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17 mars 2011

Commentaires

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takenoko

Merci de ce poste tres interressant, je suis a Kobe et mon mari et americain. C'est vraiment deux sons de cloches differents entre nos deyx pays.

Snarkito

Il semble quand même que le Foreign & Commonwealth Office conseil de quitter la région de Tokyo et facilite les départs. On est donc pas très loin de la position de la France. http://www.fco.gov.uk/en/travel-and-living-abroad/travel-advice-by-country/asia-oceania/japan

dibuix

thomas,
le césium n'est pas politique.... les experts US étaient hier bien plus pessimistes que les experts français : plus d'eau dans la piscine du 4 contre 2 jours d'eau. Pourtant, le conseil de partir ou non est vraiment différent entre les deux. alors qui a raison : perso, je pense que dans le doute, il vaut mieux prendre l'estimation large.
Sinon, je t'assures qu'ici, tout le monde préfèrerait que les plus pessimistes se trompent et que la situation soit la plus contrôlable possible.
Le savoir, oui, c'est bien, c'est mieux que la politique, mais quand on ne sait pas trop ? quand on ne sait plus trop ?

Bref, la, je pense que c'est de la perte de temps de se demander qui a tord ou qui a raison. Comme ça le sera ensuite de jeter opprobre sur ceux qui sont partis si finalement l'histoire se termine relativement bien en ce qui concerne les réacteurs. Parce que tout ça n'est pas si politique, c'est avant tout personnel.

Martin Luc Rosinberg

Il est certain que la politique s'en mêle mais là n'est plus la question. Il est maintenant fort probable qu'un scenario de type Tchernobyl va avoir lieu. Il est donc important de bien analyser ses conséquences, ce que fait très précisément le conseiller scientifique anglais. Son analyse, que je partage, est que la région véritablement touchée se situera dans un périmètre "raisonnable" (mais dont la distance à Fukushima n'est pas encore claire, d'où les 80 km des américains, plus prudents que les 30 km des japonais). Il a raison aussi de rappeler que la plupart des victimes civiles à Tchernobyl ont été dues à la consommation ultérieure d'aliments contaminés, de lait, etc... Rappelons que Kiev, à 100 km, n'a pas été évacué.
Mais bien sûr, il n'y a pas d'autres "expériences" dont on peut tirer des conclusions solides. D'où la difficulté des "experts" à donner des réponses claires. A ce stade, je souhaite de toutes mes forces que celles-là soient les bonnes.

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