Un longue journée effectivement, un journée qui devrait apporter la satisfaction d'avoir fait de nombreuses choses. Mais il a fallu 2 idiots pour ne pas forcément sourire dans son lit en s'endormant.
Tout a débuté avec un nouvel aller au bureau d'immigration de Kyoto car il est venu le temps de renouveler mon visa. Comme d'habitude, il manquait des papiers. J'ai l'habitude, c'était la même chose l'année dernière étant donné qu'il y a quelques incompétents dans cette place. Une heure d'attente pour revivre la même scène que l'année dernière et repartir avec une liste de papiers à envoyer. Bref, il va encore falloir patienter.
Puis comme je l'avais pensé, j'ai rencontré mon pote Julien, le distributeur pour la France entière de Jikatabi, les chaussures de samurai (enfin, les chaussures d'ouvriers maintenant, mais il ne faut pas le dire). Très content en tout cas.
Bon, j'arrive à l'essentiel, ou plutôt au futile, un gens futiles, aux personnes stupides qui ne méritent pas vraiment que j'écrive ce post. En revenant, d'Osaka, on s'est dit que manger rapidement des sushis au bon resto proche de la gare ne serait pas une mauvaise idée. J'étais devant la porte vitrée et j'ai vite fait peur à un couple de vieux de plus de 65 ans. Comprenant tout de suite sur les lèvres de la grand-mère qu'un étranger était une source de peur et surtout de haine (外国人入って来る ! 隣に座らんといて!) elle dépêcha son étroit d'esprit de mari de vite me barrer la route et d'inventer un client invisible assis à côté d'eux pour ne pas souiller les places voisines. Voilà qu'une serviette et un dessus de table en papier fut installé à cet endroit non pas pour m'inviter, mais pour me rejeter au plus vite.
Ce n'est pas si grave, il y avait de la place à faire à côté de clients classiques.
Les sushi furent vite avalés, la bière rapidement expédiée, voilà. Et puis, après réflexion, que dire, que faire ? Il est vrai que si ces vieux étaient sortis du restaurant en même temps que nous, je n'aurai pas hésité à poser quelques questions dans un japonais qui aurait fait plus peur que ma tête de blanc aux yeux non-bridés !
Et finalement, la morale de cette histoire, c'est qu'il y a des cons partout, qu'on se le dise au fond des ports. De plus, cela m'a rappelé ma leçon du jour par le boss de SOZ qui m'a fait un petit cours sur Son-Shi ou plus connu en français comme la philosophie de l'art de la guerre de Sun Tzu. Un art que de nombreuses compagnies japonaises appliquent en marketing ou plus généralement dans leur management. Très instructif et quand j'aurai suivi un séminaire sur ce thème, croyez-moi que vous en serez les premiers informés.
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Et maintenant, pour vos commentaires, j'attends que vous me donniez les 2 références des phrases mises en italique dans le dernier paragraphe: qui a dit ça ??!!







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